25/04/2004

dernier chapitre

Debroux avait eu besoin d'un temps très long pour que sa pensée se reforme. Ses yeux sur tout.

Ils butaient partout où ils se posaient. Ils étaient partout mal, comme en avance ou en retard sur un événement d'importance.

Mais ils étaient là.

On aurait dit que Léo Paul Debroux réfléchissait avec ses yeux, que ses yeux, oui, désiraient enfin voir.



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