21/04/2004

chapitre 66


Durant son absence, le psychiatre qui suivait Debroux avait réuni les autres médecins de la clinique pour les informer de l'évolution du cas. Son rapport se divisait en deux points. Le premier point était très rassurant car il mettait l'accent sur la gestion volontaire du temps de son patient. Le psychiatre expliquait que Debroux était entré dans un affairement sain et que cet affairement tranchait définitivement avec l'état de torpeur dont le sujet avait souffert si longtemps. En outre, par les rapports qu'il entretenait avec Louis de Boe, par ses visites et ses correspondances, le psychiatre ne formulait aucune inquiétude sur la sociabilité retrouvée de Léo Paul Debroux. Il reconnaissait au jeune homme une humeur égale que tout le personnel soignant confirmait.


19:19 Écrit par cbj | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Je ne pense pas être déjà passé sur ton blog...j'en commence la lecture et reviendrai :-)

Écrit par : sioran | 22/04/2004

... merci!

Écrit par : cbj | 22/04/2004

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