14/03/2004

chapitre 21

Maintenant, je sais me dire avec certitude qu'en compagnie de Debroux, le problème de la vie ne se posait plus.

Ou dire ceci : nous étions très préoccupés par le fait d'être vivants, dans l'impossibilité de s'en remettre à l'évidence, de la dépasser. Je crois que Debroux n'était pas très convaincu de ce cas général de la vie. C'est comme s'il avait pu pareillement être les autres. C'est très juste de penser que de la vie il ne se souciait plus.


13:21 Écrit par cbj | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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