12/03/2004

chapitre 11

Si je commence à raconter une histoire juste, je dis tout et je dis rien. Il faudrait plus que des mots et plus que des trouvailles. J'en appelle à une nuit que le temps n'aurait pas conclue, une nuit sans sa date, privée du rangement des calendes, logée dans une éphéméride de la calamité.

Heureusement, parfois le problème de Debroux n'existe même pas et le temps est superbe. Il forme un trait lisse et continu qui délimite parfaitement corps et visage. L'existence est tout comme. Alors



21:07 Écrit par cbj | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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